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Maîtriser le parasitisme est indispensable en élevage.
Le parasitisme coûte cher. Directement parfois, mais surtout indirectement par une moindre valorisation des aliments, les retards de croissance, la fragilisation des animaux qu'il entraîne et aussi les dépenses en médicaments qu'il impose.
Les bovins, les ovins et les caprins sont tous concernés. De nombreuses espèces de parasites sont communes aux trois espèces.
On peut classer les effets du parasitisme en trois grandes catégories :
- une moindre croissance des animaux à l’herbe : c’est le principal effet des strongles digestifs. Les strongles sont responsables d’altérations de la paroi du rumen qui diminuent le nombre de papilles. Ainsi, toute une partie de la ration n’est pas absorbée et les bovins ne profitent pas complètement de leur bol alimentaire. Or, la mise à l’herbe est la période durant laquelle on exploite au maximum la croissance des animaux : pour les génisses (afin de pouvoir les mettre a la reproduction sans retard), pour les broutards et les animaux engraissés (car c’est une croissance qui ne coûte pas cher).
- un effet délétère sur les organes : c’est par exemple le cas de la grande douve quand elle s’installe dans le foie. Le fonctionnement du foie est alors perturbé. Les conséquences sont une dégradation de la production laitière et un colostrum de mauvaise qualité. Donc un lait moins bien payé et les veaux qui naissent sont incapables de se défendre.
- des conséquences dramatiques lorsqu’il n’est pas maîtrisé : c’est par exemple ce qui se passe parfois lors d’infestation massive par le paramphistome, un parasite du rumen capable d’entraîner la mort.
Le fait de connaître les cycles de développement permet de raisonner son plan de pâturage et de ne traiter qu’à bon escient. Ainsi, des animaux sains mis sur une pâture saine et extensive n’ont pas besoin d’être traités.
Les cycles parasitaires nécessitent une succession de phases de développement dans l'herbe, et dans les animaux. Dans certains cas comme la grande douve, la petite douve ou le paramphistome, le passage par un hôte intermédiaire est indispensable. En adaptant ses rotations de pâtures de manière à rompre les réinfestations directes des animaux, il est possible de minimiser les traitements voire de les supprimer.
Depuis maintenant une dizaine d’années, on comprend mieux le rôle joué par l'immunité dans l’équilibre du rumen. Les stratégies de gestion du parasitisme ne visent plus uniquement à supprimer celui-ci, mais à « apprendre » à vivre avec.
SOLIPAR Permet de contrôler les parasites de manière efficace efficacement. Selon les races et les besoins environnementaux, un traitement de déparasitage, ou préventif peut être instauré, de une fois l’an à une-2 fois par mois selon les besoins spécifiques du troupeau.
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