L'Ecole de la vieJe songe souvent Que j'cris avec des mots simples Car dans ma banlieue Tout est compliqu Sauf le Manque de perspective Le bruit des scooters Et le langage. Ils s'appellent Antoine, Ins, Adama, Clara, Rachid, Fanny, Marion. Ils ont dix sept ans, des sacs trop vides, des clats de rire trop forts. Ils forment la classe poubelle . Une dernire anne de lyce de banlieue, et peut tre un bac STMG la cl. Dans ce premier roman choral, Marion Fritsch donne voix
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« Je songe souvent
Que j'écris avec des mots simples
Car dans ma banlieue
Tout est compliqué
Sauf le
Manque de perspective
Le bruit des scooters
Et le langage. »
Ils s'appellent Antoine, Inès, Adama, Clara, Rachid, Fanny, Marion.
Ils ont dix-sept ans, des sacs trop vides, des éclats de rire trop forts. Ils
forment la « classe poubelle ». Une dernière année de lycée de banlieue, et
peut-être un bac STMG à la clé.
Dans ce premier roman choral, Marion Fritsch donne voix à ces garçons et à ces
filles qui l'ont entourée, à leur vitalité, leurs batailles, leurs rêves. À la
professeure de français qui fait de son mieux. Elle raconte aussi le territoire
rude qui l'a construite autant qu'il l'a poussée à partir.
L'école de la vie
est une lettre d'amour, une ode à la jeunesse qu'on oublie et aux mots qui,
parfois, lui ouvrent l'avenir.